| Beckham, mission accomplie en MLS |
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| Écrit par la rédaction de MLS News | |||
| Mardi, 20 Novembre 2012 13:36 | |||
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Jeudi 11 janvier 2007. David Beckham, galactique du Real Madrid en manque de temps de jeu sous Fabio Capello, provoque un petit tremblement de terre sur la planète foot, en annonçant son départ pour les Etats-Unis et Los Angeles au terme de la saison 2007/08. A 31 ans, celui qui est encore un international anglais dans la force de l'âge signe alors un contrat de cinq ans évalué à 250 millions de dollars dans un championnat mineur. L’objectif de la Major League Soccer (MLS) est simple: attirer les projecteurs européens sur une ligue particulière de par son format et méconnue, voire méprisée, par le Vieux-Continent. Pour cela, la Ligue nord-américaine est prête à tous les sacrifices: instauration du statut de "joueur désigné" pour lui permettre d’être au-dessus du "salary cap", traitement de faveur avec absences à la carte... Logiquement, ses débuts sportifs sont difficiles. Souvent blessé, accusé de privilégier ses activités personnelles par rapport à celles du club, l’Anglais ne fait l’unanimité ni sur le terrain (son coéquipier Landon Donovan ne l’apprécie guère) ni en dehors. Pourtant, au fil des années, le "Spice Boy" est monté en puissance pour finalement réussir ce pour quoi il avait été embauché en 2007: faire connaître et faire parler de la MLS. Son arrivée a entraîné celles de nombreuses stars qui, bien qu’en pré-retraite, ont apporté une vraie plus-value au championnat (Thierry Henry, Robbie Keane...). Mais derrière ce statut de VRP de la MLS, se cache un joueur aux qualités footballistiques intactes, comme en témoignent ses 18 buts et 48 passes décisives en 114 matches de MLS (saison régulière+playoffs). Comme un symbole, sa meilleure saison personnelle, en 2011 (15 passes décisives en saison régulière, deuxième meilleur total du championnat) l’a vu être couronné champion avec LA et recevoir le titre de come-back de l’année. Beckham actionnaire voire propriétaire d'une franchise ? Auteur de 7 réalisations cette saison en championnat – son meilleur total sur un exercice – "Becks" a prouvé, notamment à l'occasion de ses deux prêts réussis à l’AC Milan et par rapport à l’intérêt du Paris Saint-Germain l'hiver dernier, qu’il restait malgré tout un joueur de classe mondiale. Quitter le Galaxy et la MLS sur un deuxième titre consécutif face au Houston Dynamo, le 1er décembre prochain, serait la plus belle des manières de conclure ces six années. Le genre de happy end qu’affectionnent particulièrement les Américains. Avant, peut-être, d’aller tenter en Australie ce qu’il a fait aux Etats-Unis. A savoir aider au développement de la Ligue et réconcilier, pour ne pas dire "intéresser" les Américains au soccer (après le semi-échec de la NASL). Sa présence a accompagné le développement du championnat nord-américain, dont la progression depuis 2007 est non seulement fulgurante mais exponentielle. Désormais, tous les clubs ont une base solide de supporters, qui vont au stade pas seulement pour voir David Beckham, mais bien des joueurs de qualité, quelles que soient les deux équipes engagées. La Ligue doit désormais consolider les fondations que lui ont amené les années Beckham. Là encore, l'Anglais a l’intention d’aider la MLS: "Je ne vois pas mon départ comme la fin de ma relation avec la Ligue, car mon ambition est d’être impliqué dans une structure dans le futur". Son arrivée en 2007 prévoyait en effet qu’il puisse facilement investir dans une franchise existante, voire une nouvelle franchise pour continuer à aider au développement de la MLS. En dehors du terrain, cette fois-ci. A lire sur le même sujet: N'oubliez pas de rejoindre la communauté MLS News sur Facebook et sur Twitter !
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