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http://mls-news.fr/images/stories/collagefrenchies.jpg Si aucun Frenchy ne soulèvera la MLS Cup en 2012, certains ont tout de même hissé haut les couleurs françaises cette saison, à l’image de la star Thierry Henry et du surprenant Aurélien Collin.
Ils ont assuré
Thierry Henry (attaquant, New York Red Bulls)
Encore raté. 2012 ne sera pas l’année du premier trophée des New York Red Bulls ni de Thierry Henry en MLS. S’il a été transparent en demi-finale de conférence des playoffs et, par conséquent, en partie responsable de l’élimination face à DC United, l’attaquant et capitaine de la franchise du New Jersey avait été le principal artisan de la bonne saison régulière et de la qualification des siens pour les playoffs. Impliqué dans 47% des buts des siens en saison régulière (15 buts, 12 passes décisives), "Titi" reste indispensable aux NYRB, même si son comportement sur (coup de tête à Kei Kamara) et en dehors du terrain (applaudissements moqueurs à l’encontre des supporters de Philadelphie) ternissent une image dilettante, qui colle aussi aux Red Bulls, pleins de talents mais qui ne gagnent rien. Avec un nouveau management, initié par les arrivées des Français Gérard Houllier et Jérôme de Bontin (lire ici), la situation va peut-être s’inverser, à l’image d’un David Beckham qui a dû attendre quatre ans pour gagner la MLS Cup. Aurélien Collin (défenseur, Sporting Kansas City)
D’un point de vue personnel, Aurélien Collin n’aurait sans doute pas pu rêver d’une meilleure deuxième saison de MLS. Sélectionné pour le dernier All-Star Game (lire notre interview ici), le défenseur du Sporting Kansas City a confirmé qu’il était l’un des meilleurs de la Ligue. D’un point de vue collectif, il a remporté l’US Open Cup avec son club – bien qu’il n’ait pas joué en finale – son premier trophée national. En revanche, il n’a pas pu empêcher le SKC de sortir dès les demi-finales des playoffs, dominé au match retour par le tenant du Los Angeles Galaxy. L’ancien Amiénois a pris rendez-vous avec les supporters en 2013, avec pour objectif de faire encore mieux qu'en 2012 et de ramener la MLS Cup dans le Missouri. Hassoun Camara (défenseur, Impact de Montréal)
Premier joueur de l’équipe de NASL à s’être vu offrir une place dans le roster pour la grande première de l’Impact de Montréal en MLS, Hassoun Camara n’a pas déçu la confiance placée en lui par ses dirigeants. L’ancien Marseillais, auteur de 20 matches en MLS cette saison (dont 19 comme titulaire), a tellement donné satisfaction à Jesse Marsch – notamment grâce à sa polyvalence – qu’il a même résisté aux arrivées des stars Nelson Rivas, Matteo Ferrari et surtout Alessandro Nesta, pour conserver sa place dans le onze-type. Très apprécié des supporters de l’Impact, Hassoun Camara aura désormais comme prochain défi de convaincre celui qui prendra les rênes du club en 2013 (lire ici). Saër Sène (attaquant, New England Revolution)
Il est l’une des bonnes
surprises de cette saison de MLS. Arrivé au New England Revolution dans
l’anonymat le plus total en provenance de la réserve du Bayern Munich,
l’athlétique Saër Sène a montré de belles choses pour sa première saison
dans le championnat nord-américain. Une saison achevée prématurément,
suite à une déchirure des ligaments croisés du genou gauche début
septembre, mais qui affiche tout de même 11 buts et 3 passes décisives
en 25 matches. Spécialiste des lourdes frappes du pied gauche, le fils
d’Oumar, ancien joueur marquant du Paris Saint-Germain, aurait sans
doute été encore mieux considéré s’il avait évolué au sein d’une
meilleure franchise. Ils ont promis
Antoine Hoppenot (attaquant, Philadelphie Union)
Pour ses premiers pas chez les
professionnels, l’inconnu Antoine Hoppenot a impressionné. Drafté lors
de la Supplemental Draft par un Philadelphie Union décidé à faire la
part belle aux jeunes, l'attaquant franco-américain issu de l’Université
de Princeton a gagné en temps de jeu au fil de la saison, passant de
réserviste sous Peter Nowak à joker de luxe sous John Hacksworth. Auteur
de 4 buts et une passe décisive en 25 bouts de matches de championnat
(3 titularisations), il a même parfois brillé, notamment par sa Madjer face
au Chicago Fire, jusqu’à faire péter les plombs au Montréalais Nelson
Rivas, qui lui avait infligé un coup de tête. Un joueur à suivre de près
pour 2013… Dimitry Imbongo (attaquant, New England England)
Arrivé sur la pointe des pieds à Boston, en juillet dernier, après un début de carrière dans les divisions inférieures allemandes (Munich 1860, puis SV Darmstadt 98), ce jeune attaquant né au Congo a très vite effectué son apparition en équipe première, notamment après la blessure de son compatriote Saër Sène. Auteur d’un seul but en 9 matches joués (4 titularisations), Dimitry Imbongo n’a certes pas reboosté l’attaque des Revs, diminuée après la blessure et la longue indisponibilité de Sène. Mais son potentiel entrevu lors de ses entrées en jeu devrait lui permettre d’apparaître plus souvent la saison prochaine, si le coach Jay Heaps décide de le conserver. Ils ont déçu
Eric Hassli (attaquant, Vancouver Whitecaps & Toronto FC)
5 buts, 5 passes décisives en 25 matches joués avec les deux clubs canadiens de Vancouver et Toronto. Certes, Eric Hassli a changé de club en cours de saison, abandonnant les prometteurs Whitecaps pour la lanterne rouge du TFC. Mais l’attaquant français, qui a conservé son statut de joueur désigné (et de 11e joueur le mieux payé de MLS), est passé à côté de sa saison qui, comme un symbole, s’est achevée par une blessure. L’ancien Valenciennois a marqué deux fois moins de buts en autant de matches que la saison passée, celle qui l’avait vu cartonner pendant six mois et s’éteindre les six autres. Eric Hassli ne s’est jamais rallumé. La confiance de son coach et quelques bons éléments du côté de Toronto (Frings, Koevermans) suffiront-ils à le relancer en 2013 ? Sébastien Le Toux (milieu/attaquant, Vancouver Whitecaps & New York Red Bulls)
Persona non grata aux yeux de son ex-entraîneur à Philadelphie, Peter Nowak, malgré 25 buts et 20 passes décisives (!) en deux saisons avec l’Union, Sébastien Le Toux avait quitté la Pennsylvanie pour le Canada et Vancouver début 2012 le cœur gros. S’il a débuté avec les Whitecaps par un but, il n’a en revanche pas confirmé par la suite (4 buts et 1 passe décisive en 19 matches de MLS). Pourtant, les New York Red Bulls sont venus le recruter l’été dernier pour renforcer leur secteur offensif. Si le Breton a encore commencé par un but, il s’est ensuite contenté d’une passe décisive (en 14 matches en saison régulière). Un bilan médiocre qu’il n’a pu sauver en playoffs, malgré une titularisation en demi-finale de conférence aller face à DC United. Avec Hans Backe dehors, l’ancien Rennais devra prouver sa valeur à son nouveau coach en 2013. Mais aussi qu’il a le potentiel pour être titulaire dans l’une des deux franchises phares du championnat nord-américain. Laurent Courtois (milieu de terrain, Chivas USA)
Il aura fallu attendre le dernier match de la saison régulière de MLS pour voir le Laurent Courtois que l’on avait connu lors de ses passages en Angleterre, en Espagne ou en France: efficace, avec un but et une passe décisive, ses seuls de la saison. Comme pour son équipe, 2012 s’est avérée être un long cauchemar pour le Français. Apparu seulement titulaire à 9 reprises (17 matches joués au total), le vétéran arrivé à l’été 2011 n’a pas pesé dans le jeu des Goats, lanterne rouge de la conférence Ouest et avant-dernière au général. Avec le renouvèlement opéré aux Chivas et l’éviction du coach Robin Fraser, pas sûr que son contrat au sein de la franchise californienne soit prolongé pour 2013. A lire sur le même sujet: Le tableau des playoffs 2012 de MLS Le classement
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Commentaires
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